Enfantillages du 26/12/2018

image podcast

programme de la journée

Le magazine des livres pour enfants.

 

photo catherine grive
Catherine GRIVE est l’invitée d’Enfantillages.
Photo Cédric Porte

 

 

La rencontre a eu lieu chez Catherine GRIVE, sous les toits, dans son petit appartement germanopratin où l’on est accueilli chaleureusement par une harmonie de livres, tableaux et beaux objets.
Conversation soudainement interrompue par la vision surprenante, dans l’encadrement de la fenêtre, d’un drôle de ballet de jeunes hommes harnachés. Des cordistes en train de nettoyer les gouttières…

Catherine GRIVE est auteure. Elle écrit à la fois pour les adultes et pour la jeunesse. Elle a signé une quarantaine de livres. Avant cela, elle a travaillé dans la pub, la traduction et à la radio.

C’est une écrivaine de l’adolescence. D’allure juvénile elle-même, elle excelle à se glisser dans la peau de ces jeunes filles, encore enfants mais sur le point de basculer vers la personne qu’elles seront demain. Elle dit, avec humour et gravité, la fragilité et l’intensité de cet âge.

Ses personnages sont souvent des « tomboys », la dégaine androgyne en slim et sweat, la poitrine plate sous le blouson fétiche, peu d’appétit pour les discussions de filles autour des garçons. Les commerçants leur donnent du « jeune homme ».
Parfois, l’héroïne a l’impression que son monde va s’écrouler. Alors, il lui faut très vite serrer très fort ses parents pour sentir « leur odeur – notre odeur – synthétisée par les mêmes chromosomes à l’origine de notre sang, de notre peau, de nos entrailles ».
Car qu’est-ce qu’une famille ? « Jusqu’où papa peut-il m’aimer ? Peut-il m’aimer si je suis bête ? ». Catherine GRIVE ne cesse d’interroger l’amour filial et la parentalité, montrant souvent des pères défaillants ou absents, et des mères toutes puissantes si absorbées qu’elles ignorent le regard subjugué de leur fille.
Elle explore ces thèmes dans ses romans pour ados, comme dans ses albums, car c’est une caractéristique de son œuvre que de décliner une même problématique en différentes tonalités, pour les plus petits et pour les plus grands.

Ses textes sont ancrés dans la réalité. On sent qu’elle s’est documentée sur les chauffeurs routiers, les parloirs, les tutos sur YouTube, les virées de lycéennes chez H&M…

Pourtant, c’est tellement dur parfois de « voir la vie en vrai », de dire les choses, que la communication passe par le mensonge.
Catherine GRIVE peint donc beaucoup de menteuses, d’étourdies qui perdent tout, ou de voleuses, dont on ignore si la prise de risque sera un passage, si, in fine, elles rentreront dans le rang ou si elles resteront toujours un peu border line.

« L’homme est un adolescent diminué », écrit Michel Houellebecq.
Alors, attardons-nous un peu avec Catherine GRIVE dans ces temps où tout est encore possible…
F.D.

 

Chronique des livres de l’invitée

 

La Fille qui mentait pour de vrai de Catherine GRIVE, éditions du ROUERGUE, dès 12 ans.

couv La Fille qui mentait pour de vrai de Catherine GRIVE éditions du ROUERGUE
Son père suédois, chauffeur routier, convoie des marchandises vers l’Arctique. Kimberly, alias Kid, grandit dans son absence, et comme souvent dans les livres de Catherine GRIVE, elle vit au rythme de ses rares lettres. Elle a quinze ans et ne sait pas trop qui elle est, juste qu’elle a « passé l’âge où il suffit d’être soi-même pour être aimée, considérée ? ». Alors elle ment, pour se rendre intéressante, soutient comiquement que George Clooney déteste le café et que Napoléon avait la phobie des souris. Elle ment à tort et à travers, car « dans mentir, il y a je m’en tire ». Un portrait d’adolescente très juste, sur le fil.

 

 

 

 

Bandiya, la fille qui avait sa mère en prison de Catherine GRIVE, éditions FLEURUS, dès 13 ans.

 

 

« J’avais deux ans quand je suis sortie de prison ». Deux ans, l’âge légal pour séparer une femme incarcérée de son enfant. Zoé (la « vie » en grec), 14 ans, alias Bandiya, est issue d’une lignée de
« braqueuses depuis trois générations ». La spécialité des Van Altone, surnommées les Daltone ? Braquer les employés venant livrer des diamants bruts à des ateliers de joaillerie. Bandiya devra-t-elle se conformer à son hérédité, elle, la petite-fille de Gun-Gun, emprisonnée aux Baumettes, à Marseille, où « les rats (ils appellent ça des gaspards) font la taille d’un chat », l’arrière petite-fille de Bob’, la nièce d’Alice et donc la fille de sa mère, « sublime comme un tremblement de terre », pour qui la vie, c’est le risque, quitte à déserter son foyer et son enfant. Alors un samedi sur deux, la gamine de Montmartre prend le train pour Orléans, pour aller « à la maison des mamans », comme elle disait quand elle était petite, hermétique à « la honte d’avoir dans sa vie quelqu’un qui s’est mal conduit » des autres habitués du parloir. Zoé est la seule femme en liberté de la famille et elle est élevée par son père et son grand-père turfistes « de profession ». C’est elle qui choisit pour eux les chevaux gagnants : « Golden Power, Diamant, Eau les mains ». « Je me sens très seule et très forte, en même temps », réalise l’adolescente.

 

 

 

 

 

Concentre-toi de Catherine GRIVE, illustré par Frédérique BERTRAND, aux éditions du ROUERGUE, dès 6 ans.


« Etre là et pas là ». Etre assise près de maman, affairée à la cuisine, et tout d’un coup, s’envoler dans ses pensées, dans le sillage de l’oiseau qui passe dans le ciel. Joli hommage, dans des dessins si poétiques, à l’imagination des enfants. La planche à repasser devient une planche de surf ! La phrase du titre, « concentre-toi », d’abord vécue comme une injonction oppressante, qui empêche l’enfant de décoller, est finalement murmurée comme un doux conseil, pour éviter de trop s’éparpiller et… de se perdre : « une seule chose à la fois » !

 

 

 

La Plus Grande Chance de ma vie de Catherine GRIVE, éditions du ROUERGUE, dès 13 ans.

 

couv la plus grande chance de ma vie

 

Juliette est le « portrait craché » de sa mère. Mêmes pommettes hautes, même détestation du citron, même aura positive. Elle est aussi tout le contraire de son père. « A croire que tu n’es pas ma fille », plaisante-t-il souvent, comme un running gag pas drôle. Un test ADN révèlera les erreurs du passé. Sur fond de Paris post-attentat du Bataclan, ce roman décrit de l’intérieur comment on se sent, à 13 ans, quand on voit son monde s’écrouler.

 

 

Le Mensonge de Catherine GRIVE, illustré par Frédérique BERTRAND, éditions du ROUERGUE, dès 5 ans.

 

 

Quelle ingénieuse trouvaille graphique, d’avoir matérialisé le mensonge par un cercle rouge têtu, obsédant, qui gonfle et se démultiplie jusqu’à envahir tout l’espace mental de la fillette qui l’a proféré. « Est-ce que, après un mensonge, les gens ne vous aiment plus ? », s’interroge-t-elle avec gravité, écrasée qu’elle est par la culpabilité de ne pas avoir dit la vérité. Mais les mots ont bien sûr le pouvoir de défaire ce qu’ils ont noué, et l’enfant, libérée, peut se délester de la parole tronquée. Et se retrouver aussi légère et insouciante qu’un ballon !

 

 

 

Dépêche-toi de Catherine GRIVE, illustré par AKI, éditions SEUIL JEUNESSE, dès 6 ans.

 

 

 

10 fois, 20 fois chaque matin, quasi machinalement, la mère sous pression intime à son enfant si jeune et indolent de se dépêcher. Et si elle mettait à exécution sa promesse de partir sans lui, s’il n’obtempère pas assez vite ? Laissé tout seul dans l’appartement, que ferait-il, qu’imaginerait-il ? L’album explore avec douceur ce temps de suspens, comme un « peek-a-boo » symbolique. Ici ? Partie ? Et si… ?

 

Je suis qui je suis de Catherine GRIVE, éditions du ROUERGUE, dès 12 ans.

 


Raph’ a un chagrin. « Et pas un minus ». Il ne la quitte plus, « comme un vieux chien baveux qui vous donn[e] autant envie de lui caresser la truffe que de le chasser ». Elle essaye de donner le change en clamant qu’elle a « la patate triste » mais ça ne passe pas. Alors, un jour, dans le hall de son immeuble, elle glisse la main pour attraper le courrier de ses voisins. Il y a celui qui reçoit des pubs de compléments capillaires. Celle qui ne saura jamais que son bellâtre brésilien se tue lettre après lettre à lui dire que c’est fini entre eux. Les lettres s’accumulent sous le lit. Se fera-t-elle prendre un jour ? L’ado au prénom épicène décidera-t-elle de son genre ? Avec finesse et humour, l’auteure transcrit parfaitement les doutes et les tentations des ces êtres mi-filles mi-garçons, à cheval entre enfance et adolescence.

 

 

 

 

 

 

Le Bureau des objets perdus de Catherine GRIVE, éditions du ROUERGUE, dès 11 ans.

 

 

 

 

« Il est moins grave de perdre que de se perdre », prévient Romain Gary en exergue. La narratrice a fini par égarer son cher blouson en cuir : « celui qui à la seconde où [elle] l’enfilait [lui] donnait force et confiance en [elle] », comme celui qui le lui avait offert, Tonton Tozzi, l’un « de ces hommes qui partent sans billet de retour ». Comment, sans cet objet transitionnel, vêtement-armure qui lui conférait un peu de la témérité du baroudeur de légende, pourrait-elle « avoir confiance dans la vie, dans la personne qu’[elle] étai[t] aujourd’hui et qu’ [elle] serai[t] demain » ?.

 

Avant Maintenant Après de Catherine GRIVE, illustré par Gilles RAPAPORT, éditions SEUIL JEUNESSE, dès la naissance.

 

 

Adorable petit triptyque, qui dit, dans une grande économie de mots et de traits, comment on ressent l’écoulement du temps qui passe quand on est un petit enfant. Avec toujours beaucoup de tendresse : « Avant, on m’aimait déjà ». « Maintenant, près de moi, quelqu’un m’aime ». « Après, tu m’aimeras toujours ». L’essentiel est dit. Alors l’enfant peut jouer à dérouler le fil. Avant, quand maman était une petite fille… Après, quand on sera une grande personne…

 

 

 

 

 

Des ailes dans le dos de Catherine GRIVE, illustré par Frédérique BERTRAND, éditions du ROUERGUE, dès 6 ans.

 

 

Quand on est amoureux, est-on « obligés de se servir de la même brosse à dents, de se moucher dans le même mouchoir » ?… « Avec son stéthoscope, le médecin va-t-il entendre tous mes secrets ? ». En dix-sept courtes saynettes comme autant de fragments d’un journal intime, on entre dans la tête d’une fillette qui se pose toutes les questions du monde. C’est infiniment poétique, drôle et grave comme le sont les enfants. Les belles images sont au diapason. « Il se passe tant de choses dans mon dos ».

 

 

 

 

 

 

MON LIVRE PREFERE

 

A chaque émission, Rémi nous parle de ce qu’il a lu et aimé.

 

Les Loups-Garous de Thiercelieux Lune Rousse de Silène EDGAR et Paul BEORN éditions CASTELMORE

 

Les Loups-Garous de Thiercelieux : Lune Rousse de Silène EDGAR et Paul BEORN, éditions CASTELMORE, dès 10 ans.
En lien, une adaptation par des amateurs du fameux jeu à l’origine de la novélisation.

 

 

 

 

 

 

 

LE MOT DU PRO

 

LIBRAIRIE NOUVELLE à Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-SeineLIBRAIRIE NOUVELLE à Asnières-sur-Seine dans les Hauts de Seine

 

C’est la dernière émission de 2018. Le moment de faire le point sur la production de l’année. Elura, de la LIBRAIRIE NOUVELLE, à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, nous présente les 4 titres à retenir selon elle.

 

 

Nous sommes là de Oliver JEFFERS, traduit de l’anglais (Irlande), éditions Kaléidoscope, dès 3 ans.

 

couv nous sommes là Oliver JEFFERS éditions Kaléidoscope

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Gristiti de Benji DAVIES, traduit de l’anglais (Royaume-Uni), éditions MILAN, dès 3 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Célèbre Catalogue Walker & Dawn de Davide MOROSINOTTO, traduit de l’italien par Marc LESAGE, collection « Médium », éditions de l’Ecole des Loisirs, dès 11 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Trésor de l’île sans nom de Gilles ABIER, illustré par Mini LUDVIN, éditions POULPE FICTIONS, dès 9 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

Librairie Nouvelle
57 Grande Rue Charles de Gaulle, 92600 Asnières-sur-Seine
01 47 93 06 11

 

 

 

 

 

 

TOUT NOUVEAU TOUT BEAU

 

 

 

 

Mandela

 

 

Mandela aurait eu 100 ans cette année. Sa fille répond aux questions de ses petits-enfants sur Madiba dans Grand-père Mandela de Zazi, Ziwelene et Zindzi MANDELA, illustré par Sean QUALLS, adapté de l’anglais par Laurana Serres-Giardi, éditions RUE DU MONDE, dès 5 ans. Un album émouvant, tout empreint de cet humanisme ubuntu au cœur de la nation arc-en-ciel, dont la devise est « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».

 

 

 

Le Prix d’Evelyne de Joe HOESTLANDT (illustré par Léo POISSON, éditions du POURQUOI PAS, dès 9 ans) est aussi une histoire forte et vraie, dédicacée « à maman, pour prolonger sa vie ». Le portrait de la fillette malicieuse qu’elle fut, avant d’être cette conteuse fantasque, fruit des amours d’une bretonne et d’un caribéen, figure en page de garde. Le Prix du titre, c’est celui de la meilleure camarade qu’Evelyne avait gagné, n’en déplaise aux préjugés racistes des enfants, au début de l’année, et à ceux des grands, qui eux ont perduré. « J’écris des livres pour réparer », confie l’auteure en fin de volume.

 

 

 

 

Henry et la liberté de Ellen LEVINE (illustré par Kadir NELSON, traduit de l’anglais – Etats-Unis – par Ilona MEYER, éditions DES ELEPHANTS, dès 6 ans), est aussi une histoire vraie. C’est celle de Henry « Box » Brown, esclave américain qui réussit à s’échapper vers le Nord abolitionniste via l’Underground Railroad, sorte de chemin de fer clandestin, en restant enfermé 27 heures dans une caisse en bois ! Un album superbe qui parvient à parler de la traite des Noirs à travers un héros incroyablement positif et courageux.

 

 

 

Cette détermination à être ce que l’on est est, la petite Adé ne l’a pas au départ. Elle est complexée par ses cheveux crépus qui sont Comme un million de papillons noirs, pour reprendre les mots de la grande écrivaine Toni Morrisson dans Délivrances. Jusqu’à ce qu’elle comprenne leur beauté « nappy », natural and happy, aidée par ses coquettes taties et l’huile de coco de maman, dans le joli album de Laura NSAFOU, illustré par Barbara BRUN, éditions CAMBOURAKIS, dès 6 ans.

 

 

 


La fierté noire est la raison d’être de I have a dream, de Jamia WILSON et Andrea PIPPINS, traduit de l’anglais, aux éditions CASTERMAN, dès 7 ans. Dans sa version originale, le livre est titré, d’après la chanson de Nina Simone, « Young, gifted and black », jeune, doué et noir. On y retrouve « 52 icônes noires qui ont marqué l’Histoire », Mandela bien sûr, et Martin Luther King, mais aussi toutes ces femmes et ces hommes, artistes, militants, chercheurs, sportifs, entrepreneurs, qui sont autant de modèles inspirants.

 

 

 

Signalons enfin le documentaire Discrimination – Un Inventaire pour ne plus se taire d’Emma STRACK (illustré par Maria FRADE, éditions LA MARTINIERE JEUNESSE, dès 9 ans), à la couverture ornée d’une main qui rappelle celle de Touche pas à mon pote. Textes courts et illustrations punchy font le point sur toutes les façons de rejeter l’autre pour sa couleur de peau, mais aussi son sexe, son handicap, son âge… la liste est longue. On dit aussi comment agir pour bouger les lignes.

 

 

 

 

Qui suis-je ? Qu’est-ce qui fait peur ? A moi, mais aussi à toi, grand-mère ? Ce sont Les Grandes Questions de William de Constance ØRBECK-NILSSEN, illustré par Akin DUZAKIN, traduit du norvégien par Aude PASQUIER, éditions LA JOIE DE LIRE, dès 8 ans. « Pour quelle raison faudrait-il qu’il joue, s’il préfère réfléchir ? », questionne ce très joli petit opus sur un enfant qui pense et interroge les grands.

 

 

 

 

Quel singulier ouvrage que Se jeter à l’eau de Geneviève CASTERMAN, éditions ESPERLUETE, dès 3 ans ! Il se déplie tel un long accordéon qui montre la piscine municipale comme une métaphore, bien sûr, de « notre mer intérieure ». Etre dans le bain, toucher le fond, garder la tête hors de l’eau… « tout ce qui arrive à la piscine se passe aussi dans la vie », montre ce livre semblable à un plan séquence astucieux aux mille détails, aussi stimulant pour la tête que pour les yeux.

 

 

 

 

C’est sur la terre ferme que Huang Liu, le jeune renard en quête d’illumination de Nicolás ARISPE, évolue. Mais quand a-t-on atteint la sagesse ? Le plus long des chemins (éditions Le Tripode, dès 6 ans), tout empreint de culture chinoise, pose la question.

 

 

 

 

La question ne se pose pas pour le petit héros de Palmir de Gilles BAUM, illustré par Amandine PIU, éditions AMATERRA, dès 5 ans. Il doit partir, « attraper une valise, ne pas la remplir ». La route sera longue mais il faut, toujours, avancer. Patient, confiant…

 

 

 

D’ailleurs, « tout grand voyage commence par un premier pas », nous enseigne la voie du Tao, le très bel album ouvert de Manuel OLLE, illustré par Neus CAAMAÑO, traduit de l’espagnol, éditions PICQUIER JEUNESSE, dès 5 ans. Le sage ne suit pas de traces et pourtant il ne se perd pas. « Le nœud se défera tout seul »

 

 

 

 

 

 

 

 

Terminons avec le clin d’œil de Oh non, pas un livre ! de Stéphanie GUERINEAU (illustré par Mercè GALI, éditions LANGUE AU CHAT, dès 3 ans), une phrase qui a peut-être été prononcée il y a quelques heures sous le sapin. Un album rafraîchissant et irrévérencieux sur le bonheur de lire à deux.

 

Bonne lecture à toutes et à tous !

 

Suivez-nous et écrivez-nous sur Twitter @Enfantillages_ @DutheilFlorence
Ou à Enfantillages100.7@netc.fr
Facebook EnfantillagesL’Emission/Fréquence Protestante

©Florence Dutheil

Au sommaire d’Enfantillages : cliquez sur la date pour écouter !

 

27/03/2019 → Invitée : Dorothée de Monfreid

portrait de Dorothée de Monfreid

 

 

 

 

 

13/03/2019→ Invitée : Elisabeth BRAMI

portrait Elisabeth Brami

 

 

 

 

 

27/02/2019→ Invitée : May Angeli

May Angeli

 

 

 

 

 

13/02/2019 → Invité : Michel Van Zeveren

 

 

 

 

 

23/01/2019 → Invité : Rémi COURGEON

portrait de l'auteur Rémi Courgeon

 

 

 

 

 

09/01/2019 → Invité : Davide CALI 

photo auteur illustrateur Davide CALI

 

 

 

 

 

26/12/2018 → Invitée : Catherine GRIVE

 

 

 

 

 

12/12/2018  → Invité : Guillaume DUPRAT

 

 

 

 

 

28/11/2018  → Invité : Benjamin LACOMBE

 

 

 

 

 

14/11/2018 → Invitée : Catharina VALCKX

 

 

 

 

 

24/10/2018 → Invité : Serge BLOCH

 

 

 

 

 

10/10/2018 → Invité : Gilles RAPAPORT

 

 

 

 

 

26/09/2018 → Invités Marie DESPLECHIN et Claude PONTI

 

 

 

 

 

 

12/09/2018 → Invité : Jean-Philippe ARROU-VIGNOD

 

 

 

 

 

13/06/2018 → Invité : BARROUX