Le Pont des Arts du 28/04/2018

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programme de la journée

Exposition Les maîtres de la sculpture figurative, 1938 – 1968.

Fondation Taylor, 1 rue La Bruyère, 75009 Paris.

Jusqu’au 12 mai 2018.

 

Invités :

Christophe Richard, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Despiau-Wlérick à Mont de Marsan.

Mauro Corda, sculpteur, membre du comité de la Fondation Taylor.

 

La vocation de la Fondation Taylor est de défendre et promouvoir les artistes modernes et contemporains.

Elle présente en ce moment une exposition d’œuvres de sculpteurs figuratifs qui travaillaient à une époque où c’est l’abstraction qui dominait. Wlérick, Despiau, et d’autres artistes qui les ont suivis, sculpteurs partisans de l’équilibre classique, ils s’inscrivent dans la lignée de la grande sculpture classique, incarnée de leur temps par Rodin dont ils ont fréquenté l’atelier.

Souvent oubliés de nos jours, ils  ont pourtant sculpté de grandes œuvres monumentales au moment de l’Exposition universelle de 1937, de la construction du Palais de Tokyo, et de la réhabilitation de ‘Esplanade du Trocadéro.

L’exposition est surtout axée sur la présentation de leurs portraits.

 

Jean Osouf, Buste de Coralie. Bronze doré, collection Musée Despiau-Wlérick. ©Paul Soubiron, service communication, Mont-de-Marsan agglomération
Jean Osouf, Buste de Coralie. Bronze doré, collection Musée Despiau-Wlérick. ©Paul Soubiron, service communication, Mont-de-Marsan agglomération

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition Tintoret, naissance d’un génie.

Musée du Luxemburg, 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris.

Jusqu’au 1er juillet 2018.

 

Invitée :

Cécile Maisonneuve, conseiller scientifique à la Réunion des musées nationaux et commissaire à paris de l’exposition.

 

L’exposition montre comment durant les premières années de sa carrière à Venise, le jeune Tintoret, pétri de tradition vénitienne, s’inspire aussi des multiples formes artistiques venues du reste de l’Italie. Elle explore ses méthodes de travail en atelier, et sa collaboration avec un autre artiste, Giovanni Galizzi, qui décline ensuite ses modèles. Son travail est très divers, et frappe par son imagination débordante, son l’éclectisme, mais aussi ses tâtonnements d’un jeune artiste à la recherche de son style et de son identité. Il est un lien entre la Renaissance et l’art baroque du 17ème siècle.

 

Tintoret, Le Péché originel, vers 1551-1552. Huile sur toile, Venise, Gallerie dell’Accademia. ©Archivio fotografico Gallerie dell’Accademia
Tintoret, Le Péché originel, vers 1551-1552. Huile sur toile, Venise, Gallerie dell’Accademia. ©Archivio fotografico Gallerie dell’Accademia