Thèmes et Variations du 27/06/2020

programme de la journée

Paradis perdu et Paradis retrouvé au siècle des Lumières

La peinture en musique du paradis connaît un regain d’intérêt à la fin du XVIIIe siècle, porté par le courant naturaliste cher aux philosophes. L’œuvre la plus emblématique est la Création de Joseph Haydn, jouée pour la première fois le 29 avril 1798 à Vienne. Les oeuvres de cette période s’appuie principalement sur le Paradis perdu (1667) de John Milton et sur le Chant du matin de la Création de Friedrich Klopstock qui s’en inspire directement.

 

Haydn, La Création (1798)
Nr 28. Duo avec choeur : Von deiner Güt‘, o Herr und Gott
Julia Kleiter, soprano ; Maximilian Schmidt, ténor ; Johannes Weisser, basse
RIAS Kammerchor ; Freiburger Barockorchester,
dir.: René Jacobs (Harmonia Mundi 992039-4, 2009)

Carl Philip Emmanuel Bach, Morgengesang am Schöpfungfeste (1783)
Barbara Schlick et Johanna Koslowsky, sopranos ;
Die Rheinische Kantorei, Das Kleine Konzert, dir.: Hermann Max
(Capriccio 10-208, 1988)

Johann Friedrich Reichardt, Morgengesang am Schöpfungfeste (1808)
Berliner Singakademie ; Staatskapelle de Berlin, dir.: Dietrich Knothe
(Capriccio 10-149, 1987)

Friedrich Ludwig Aemilius Kunzen, Halleluja der Schöpfung (1797)
Susanne Elmark Alt – Anna Larsson Tenor – Christian Voigt Basbaryton – Lars Arvidson
DR Radio Chorus DR Radio Sinfonietta Peter Marschik
(Da Capo, 8.224070, 1997)

Haydn, La Création.
Nr 32. Choeur final : Singt dem Herren alle Stimmen
Dorothea Röschmann, soprano ; Werner Güra, ténor ; Thomas Bauer, basse
Arnold Schoenberg Chor, Concentus Musicus Wien, dir.: Nikolaus Harnoncourt
(Graz, Styriarte, 6 juin 2010)