Rêve de ville, l’étrangeté des fenêtres

Date de publication : 12/02/2021

Une ville aspire les élans de la jeunesse, celle qui se projette et embrasse le monde.Elle efface aussi, rend amnésique, perd et assourdit, blanchit les reliefs des sentiments et des souvenirs.

Qui touche de près la solitude entend résonner un mot : l’hospitalité. Il y a le seuil, ou les fenêtres. Dans nos promenades hallucinées, rêves nocturnes ou marches vers l’autre, l’étrangeté est à apprivoiser. L’étranger, l’hôte, sera qui nous laissera entrer, que nous laisserons entrer.

Il y a une si forte persistance de l’étrangeté dans les images contemporaines. Théâtre ou poésie, images fixes ou films, tant de hors-lieux. Avec cette peur, qui est en fait une hâte de pouvoir « entrer ».

Une échappée belle d’Isabelle Mestre à écouter sur notre site et en DAB+, puis à retrouver en réécoute par ici.