Richard Casazza François a visité l’exposition des tableaux de Hilma af Klint au Grand Palais, à Paris. Une immersion dans une œuvre foisonnante.
Elle n’a jamais exposé de son vivant ou presque. Ses toiles, certaines mesurant près de trois mètres, attendaient dans des caisses soigneusement fermées.
Avec une instruction formelle : ne pas ouvrir avant que vingt ans ne se soient écoulés après la mort de l’artiste.
La peintre suédoise, théosophe et pionnière dans l’art abstrait, est morte le 21 octobre 1944. L’heure était donc venue de plonger dans les mystérieuses caisses. C’est ce que découvre le public, avec une certaine stupéfaction tant l’œuvre était méconnue, aujourd’hui au Grand Palais.
Hilma af Klint peignait l’invisible. Pas par métaphore, elle était inspirée. Elle recevait et transcrivait. Et ce qu’elle mettait sur la toile, personne ne savait le nommer.
Qu’est-ce que cela signifie : faire apparaître l’invisible ?
Une émission à découvrir dans Les impromptus de Fréquence Protestante, le 18 juin à 13 h 15 sur le 100.7 FM et le DAB+, et sur frequenceprotestante.com. Et à reécouter ci-dessous à partir de 14 h ce même jour, et sur toutes les plateformes de podcasts.
