Femmes au travail, femmes de l’ombre
Dans son Magazine, Nathalie Zanon reçoit Hugo Harari-Kermadec, professeur de sociologie, pour parler des "travailleuses de l'ombre", ces femmes croisées...
Lire la suiteCopyright :Babel Doc/LCP-Assemblée nationale
Invitée de cette émission, la journaliste et
réalisatrice syrienne Shaza Maddad est réfugiée politique en
France depuis 2013. Elle a pu revenir en Syrie pour
la première fois en 2025 après la chute de
Bachar el-Assad, pour tourner le film “Terre promise”. A la fois intime et politique, il raconte ses retrouvailles avec sa mère et sa soeur et
avec son quartier de la banlieue de Damas dévasté par la guerre et
ou quatre mille personnes ont disparu. De Damas à Alep, en
passant par Homs et Idlib, fief du Président Ahmed al-Charaa,
ancien djihadiste, elle est partie à la rencontre des Syriens, partagés entre crainte de l’avenir et
espoir, et qui s’interrogent sur la possibilité de réconcilier les communautés dans un pays fracturé et
meurtri mais qui tente de se reconstruire…
La journaliste a pu assister aux premières élections parlementaires de l’après-Bachar le 5 octobre 2025. Un moment historique et peut-être une première étape sur le chemin de la démocratie.
Dans cet entretien rare et sensible, elle nous éclaire sur la transition que vit son
pays après plus d’une décennie de guerre civile et plus de cinquante ans de dictature.
“TERRE PROMISE”, diffusé sur LCP le 10
mars puis les 14 et 17 mars, est à voir en replay sur LCP.fr, la chaine YouTube et
sur france.tv jusqu’au 30
11 2026 et TF1+ jusqu’au 23 04 2026
« Un terrier », de et par Anne Leterrier. Un seule-en-scène mais qui fait intervenir plus d’un personnage, c’est tout l’enjeu de cette pièce intimiste, voire intime. Pour résumer : il s’agit de la quête par une jeune femme qui est une enfant adoptée, de sa mère biologique. Banal, oui, mais non. Oui parce que c’est un sujet de société qui a été amplement interrogé, écrit et joué sur les scènes et dans les films, non parce que la mise en scène et les personnages secondaires représentent une vraie trouvaille scénographique, et une interpellation du public qui touche.
« Ici sont les dragons » deuxième époque, par le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, court des années 1918 à 1939. Belle mise en scène et décors vivement déplacés pour une pièce qui suit, historiquement parlant, celle produite en 2025. On court ainsi, avec les comédiens, jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, en passant bien sûr par la fin de la république de Weimar et l’accession d’Hitler au pouvoir en Allemagne en 1933. Un morceau d’histoire que l’on peut voir comme prophétique.
Enfin, En attendant Godot, de Becket, est joué par Denis Lavant et Jacques Bonnafé au théâtre de l’Atelier, dans une excellente mise en scène de Jacques Osinski. Jusqu’en mai.
Dans son Magazine, Nathalie Zanon reçoit Hugo Harari-Kermadec, professeur de sociologie, pour parler des "travailleuses de l'ombre", ces femmes croisées...
Lire la suitePascal Monge, animateur de "Comment dire" a reçu l'écrivain Marek Halter pour un "impromptu" : une première fois pour l'animateur,...
Nous accueillons avec plaisir le retour de notre émission, très populaire, "Nour al-islam", animée par Saïd Haddioui, de la Communauté...
Près de 80 ans après la libération des camps, à l’heure où les voix des rescapés de la déportation s’éteignent, transmettre leur témoignage est une priorité. Exposition « Déportés,
Près de 80 ans après la libération des camps, à l’heure où les voix des rescapés de la déportation s’éteignent, transmettre leur témoignage est une priorité.
Exposition « Déportés, j’avais ton âge : une histoire européenne » issue du livre J’avais 13 ans à Auschwitz, 31 survivants européens des camps témoignent, aux éditions de La Marinière.
Il ne s’agit pas seulement de raconter les faits et les souffrances mais aussi de réfléchir et de promouvoir ce qui fait la valeur de l’homme, dans l’espoir que la prise de conscience conduise à ne plus jamais laisser une idéologie déshumanisante gagner le pouvoir.
Ce projet européen, intergénérationnel et interculturel, créé par Karine Sicard Bouvatier participe au devoir de mémoire. La photographie suscite une émotion nécessaire à l’apprentissage, permet d’appréhender une réalité et de se souvenir pour ensuite œuvrer en tant que citoyen éclairé.
Plus de trente portraits et récits de rescapés européens sont ici assemblés. Pour expliquer, transmettre leur histoire et transposer dans un temps présent, les témoins européens sont interviewés et photographiés aux côtés de jeunes qui ont leur âge lorsqu’ils ont été déportés.
Un cahier pédagogique élaboré par le Mémorial de la Shoah est inséré en fin d’ouvrage et fournira au lecteur les connaissances historiques nécessaires pour prendre la mesure des paroles recueillies.
Caserne Napoléon
Rue de lobau
George Sand, dramaturge prolifique, s’est engagée toute sa vie dans l’aventure théâtrale, alternant succès et échecs, dans un 19e siècle où le théâtre occupe une place centrale. L’exposition explore
George Sand, dramaturge prolifique, s’est engagée toute sa vie dans l’aventure théâtrale, alternant succès et échecs, dans un 19e siècle où le théâtre occupe une place centrale. L’exposition explore ses racines familiales, ses créations de Nohant, ses grandes pièces et leurs liens avec ses romans, en soulignant la portée morale et politique de son œuvre.
Dramaturge prolifique, George Sand a été habituée dès son plus jeune âge à apprécier le théâtre de son temps. Elle a elle-même écrit des oeuvres théâtrales presque jusqu’à ses derniers jours, alternant succès comme échecs, s’engageant avec passion dans l’aventure théâtrale, genre littéraire majeur au 19e siècle. L’exposition évoque notamment la tradition familiale du théâtre, les premiers essais de George Sand, le théâtre à Nohant, les grandes pièces -de Cosima au Marquis de Villemer-, les liens avec les romans – François le Champi, la Petite Fadette, …-, le projet moral et politique au coeur des motivations de George Sand, …
Commissariat scientifique : Brigitte Krulic, professeur des Universités (université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense), est spécialiste de l’histoire des idées politiques dans une perspective comparatiste France-Allemagne (19e-20e siècles).
Co-commissaires : Julie Jolivet et Anne-Sophie Robert.
Visites guidées : Les samedis 14 et 21 mars à 14h.
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP)
24 rue Pavée, Paris 4ème
À l’occasion des 150 ans de la mort de George Sand (1804-1876), la bibliothèque historique propose une série de conférences consacrées à l’écrivaine et son époque. Cette 2e soirée
À l’occasion des 150 ans de la mort de George Sand (1804-1876), la bibliothèque historique propose une série de conférences consacrées à l’écrivaine et son époque. Cette 2e soirée verra Brigitte Krulic – universitaire – nous parler théâtre et politique.
George Sand a rêvé l’avènement d’une société fraternelle et mis son talent au service de la justice et de l’égalité. De sa plume elle a tiré une œuvre gigantesque qui donne voix aux aspirations et aux doutes du siècle des révolutions. Touchée par le mal du siècle romantique, elle s’est approprié avec un impressionnant brio les termes et les enjeux des débats qui agitaient son époque : l’apaisement des conflits sociaux, la place de la violence dans le progrès humain, la conciliation du principe d’égalité avec la prise en compte des différences, entre les sexes tout particulièrement, le rapport à la tradition et à l’histoire, la mission de l’artiste dans la société.
Par Brigitte Krulic, professeure des universités, est spécialiste d’histoire des idées politiques au XIXe siècle. Elle s’intéresse aux processus de démocratisation et à la formation des imaginaires nationaux. Parmi ses publications récentes (chez Gallimard) : Tocqueville (Folio, 2016), Flora Tristan (2022), George Sand (2026).
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP)
24 rue Pavée, Paris 4ème
La Bibliothèque historique de la Ville de Paris s’associe au Printemps des Poètes pour vous proposer une soirée poétique exceptionnelle en écho au thème de la 28e édition annuelle
La Bibliothèque historique de la Ville de Paris s’associe au Printemps des Poètes pour vous proposer une soirée poétique exceptionnelle en écho au thème de la 28e édition annuelle de cette manifestation nationale : « Liberté. Force vive, déployée » !
LE CRI DE LA LIBERTÉ
Soirée en partenariat avec le Printemps des Poètes
Husnia Anwari (Afghanistan), Mahtab Ghorbani (Iran) et Doha al-Kahlout (Palestine) font résonner la voix de la liberté au cœur de la bibliothèque. Ces trois jeunes poétesses se dressent contre toute forme d’oppression au travers de leurs poèmes incisifs et, néanmoins, porteurs d’espoir. Elles témoignent de l’écriture comme acte de résistance et de partage, comme espace de liberté et de réflexion.
Husnia Anwari est poétesse et journaliste. Elle a quitté son pays natal, l’Afghanistan, en raison de ses activités artistiques, elle qui considère la poésie comme une arme de combat et comme un acte de résistance. Arrivée en France en 2014, elle a obtenu un master en Droit international et européen à Toulouse. Actuellement, elle travaille pour le site Infomigrants en tant que journaliste ainsi que sur un recueil de poèmes qui sera publié prochainement.
Mahtab Ghorbani est une poétesse et romancière née à Téhéran Elle a publié quatre livres en persan, tous interdits en Iran, ainsi que deux recueils de poèmes en français : Mille vies inachevées (Les éditions du net, 2021) et Aucune main n’exécutera notre liberté (maelstrÖm reEvolution, 2026). Fervente défenseuse des droits de l’homme, Mahtab Ghorbani a été arrêtée et emprisonnée à plusieurs reprises en raison de ses activités en Iran. Écrire avec un couteau, son premier roman, est en cours de parution.
Doha al-Kahlout une poétesse et enseignante née à Gaza. En 2018, elle a publié le recueil de poèmes Asbah (Similarités)aux éditions Dar Tarik. Sélectionnée pour une résidence au Reid Hall à Paris, elle n’a pas pu s’y rendre en raison de la fermeture des frontières en mai 2024. Ses poèmes ont été présentés dans de nombreuses anthologies, telles que Que ma mort apporte l’espoir. Poèmes de Gaza (Libertalia, 2024, trad. Nada Yafi) et Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie (Seuil, 2025). Son essai La route depuis Gaza est paru dans la prestigieuse New York Review.
Modération par Leili Anvar, écrivaine et traductrice
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP)
24 rue Pavée, Paris 4ème
Association dite loi de 1901 à but non lucratif, Fréquence Protestante propose des émissions tout public, dans la fidélité aux principes de la Réforme : liberté de conscience et d’opinion, écoute, respect des personnes, diversité.
Radio généraliste, Fréquence Protestante diffuse des émissions valorisant le débat d’idées, autour de trois termes : actualité, culture et arts.
©2022 - Fréquence protestante - Tous droits réservés - Conception : PUSH IT UP
©2022 - Fréquence protestante - Tous droits réservés - Conception : PUSH IT UP