Avignon : le “in” en Une

(c) Wikimedia Commons

Les “chroniques d’Avignon” qui présentent, chaque jour à midi, les spectacles du festival “in” traduisent cette année la fascination des auteurs contemporains pour la question du Mal…

C’est le coréen qui est la langue invitée pour la 80ᵉ édition du Festival d’Avignon. Langue à la fois locale et globale, elle s’écrit dans un alphabet dont les origines remontent au XVe siècle. Le roi Sejong le Grand fit alors créer le Hunminjeongeum (훈민정음), littéralement « les sons corrects pour instruire le peuple », avec la volonté de lutter contre l’analphabétisme. Elle porte en elle un geste de démocratisation des savoirs. Le coréen ouvre les portes d’une culture, celle de la République de Corée qui, par sa littérature, son cinéma, ses séries (K-drama), sa musique (K-pop) et sa gastronomie rayonne sur un plan mondial.

Le pays du matin calme n’a pas inspiré tous les créateurs présents dans ce festival. Nombre d’entre eux se sont davantage intéressés à la question du Mal absolu : Julien Gosselin, avec Maldoror, Gwenaël Morin et Le Deuil sied à Electre ou encore Daria Deflorian et Que dolore terribile è l’amore, adapté de l’œuvre de la prix Nobel de littérature coréenne Han Kang,

Tous les soirs, vous pouvez vous rendre dans l’un des spectacles du festival en écouter Chroniques d’Avignon, tous les jours à midi jusqu’au 26 juillet.

Tous les numéros sont à retrouver sur notre site en suivant ce lien ICI, et sur toutes les plateformes de podcasts.

 

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