Alexandre Saintin, agrégé et docteur en histoire.
Dans les années 30, nombre d’intellectuels français, issus de la gauche comme de la droite, succombèrent au charme vénéneux – et criminel de la « révolution nazie ». Au nom de la
réconciliation franco – allemande et, parfois, d’un « européisme » étrange d’essence fasciste, ils soutinrent, pendant la guerre, les pires manifestations d’un régime violent et anti-humain. Tentative d’autopsie d’un phénomène encore méconnu par bien de ses aspects.
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