Théodore Rousseau, la voix de la forêt/Constant Pape (1865-1920) la banlieue post-impressionniste

23mar14h0014h45Théodore Rousseau, la voix de la forêt/Constant Pape (1865-1920) la banlieue post-impressionniste14h00 - 14h45 AnimateurGarnier NathalieÉmissionLe pont des arts

Résumé de l'émission

Le Petit Palais fait sortir du bois le peintre Théodore Rousseau avec « La voix de la forêt » jusqu’au 7 juillet et le paysagiste Constant Pape au musée français de la carte à jouer à Issy-les Moulineaux expose sa vision sereine de la banlieue parisienne jusqu’au 13 juillet.

Deux commissaires pour en parler : Servane Dargnies-de Vitry pour Théodore Rousseau et Charlotte Guinois pour Constant Pape.

 

Théodore Rousseau (1812 – 1867) s’installe à Barbizon à 35 ans et peint la forêt de Fontainebleau sous toutes les coutures avec des arbres peints comme des portraits sensibles. Refusé par les salons officiels, admiré par les jeunes impressionnistes et les photographes, il incarne à lui seul la vitalité de l’école de Barbizon qui prône la Nature avant tout. Ecologiste avant l’heure, il défend notamment cette forêt auprès du ministre de l’intérieur.

Théodore Rousseau La Mare au chêne 1860 1865

 

 

Contant Pape (1865 – 1920) fait son apprentissage de peintre dans la guinguette de son père fréquentée par les peintres de Barbizon, entre Clamart et Meudon. Attaché à l’Ile-de-France, il dresse un portrait bucolique de la banlieue de l’ouest parisien avec ses sous-bois, ses fêtes champêtres, ses carrières. Il est aussi actif sur les chantiers de décors de mairies avec des grandes compositions de paysages élégants.

 

Constant Pape La Seine à Issy les Moulineaux 1907

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